Posts Tagged With: tourisme

Les réseaux poursuivent leur transformation

En 2016, il s’est passé un évènement chez Marietton Développement : il a racheté Havas Voyages. Poids lourd de la coopérative Selectour, le groupe consacre toute son énergie dans de nouvelles expériences clients.

L’année 2017 est marquée par un flagrant retour des clients en agences tandis qu’un an plus tôt la distribution était dans une phase de transition.

Selon les Entreprises du Voyage, le volume d’affaires et le nombre de passagers ont respectivement baissé de 3,9 et de 5,3 % durant l’année 2016. Ces mauvais résultats sont causés par la crise géopolitique de plusieurs destinations du bassin méditerranéen ainsi que les attentats à Nice en juillet 2016 et à Paris en novembre 2015. En outre, les parts de marché des réseaux d’agences de voyage sont rongées par d’autres problèmes structurels.

Les réseaux physiques sont affectés par les changements d’attitude des clients lors de la recherche de leurs vacances, l’habileté des agences en ligne et l’inefficacité.

Toutefois, ces derniers ne restent pas les bras croisés, à l’instar de Havas Voyages qui établit une stratégie digitale innovatrice. Le réseau utilise toute son énergie sur son changement afin de proposer une nouvelle expérience client. Ainsi, Marietton Développement devient un poids lourd aussi bien chez Selectour en termes de négociation que dans la distribution. Le groupe rajeunit également son image et séduit une clientèle qui n’a pas certainement l’habitude de confier l’organisation de leurs vacances à une agence de voyage.

Des agences new look

Depuis plusieurs années, les réseaux s’exécutent en commençant par moderniser leurs points de vente en employant un mobilier design, des écrans tactiles et des tablettes tout en rendant l’espace plus chaleureux et lumineux. Le relooking des agences engendre effectivement la hausse du volume d’affaires.

Chaque année, pour rétablir leurs agences, plusieurs réseaux consacrent des millions d’euros, faute d’étendre leur périmètre (Manor qui crée avec le réseau TourCom présidé par Richard Vainopoulos, le BTTG (Business and Tourism Travel Group) a pu garder les 320 agences tandis qu’entre 2015 et 2016 Selectour a fermé 21 points de vente). Cependant, certains ont poursuivi leurs acquisitions comme Univairmer (rachat des 10 agences Aix Voyages) et Marietton Développement. Les 11 points de vente du réseau BDiffusion Voyages ainsi que les 11 agences Boiloris ont aussi été repris par Salaiin Holidays.

Carrefour Voyages et Thomas Cook France ont privilégié la franchise pour le développement de leur portefeuille. En 2017, le réseau ambitionne d’atteindre un volume d’affaires plus conséquent que celui de 2016 (288 M€) c’est-à-dire plus de 300 M€. Actuellement, le réseau dispose de 30 agences franchisées et de 137 agences intégrées. Il est soutenu par une consolidation des coopérations avec la maison mère et par une nouvelle équipe de direction.

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TourCom Réceptifs, sa place sur le plan européen se confirme

Le partenariat entre TourCom Réceptifs et les agences belges Avitour a fait ses preuves : le pari des deux parties est réussi. Fort de ce succès, TourCom Réceptifs renforce sa présence européenne en décidant une joint-venture avec des agences luxembourgeoises et hollandaises, membre du RTK International.

Des résultats concluants

Grâce aux résultats qui ont vu une croissance de 12 % l’année dernière, TourCom occupe désormais la première place dans le classement des agences spécialisées dans le voyage-sur-mesure. Aujourd’hui, il entend renforcer sa position en s’appuyant sur son réseau composé de 89 réceptifs avec une capacité de couverture de 95 % des destinations recherchées par les agences.

La mise en place d’une équipe capable de répondre aux exigences des voyages sur mesure est également l’un des leviers de la croissance de TourCom Réceptif. Cette dernière facilite les relations avec les réceptifs, permet de proposer des billets à des coûts peu élevés tout en assurant un accompagnement permanent du client.

L’existence de la centrale de paiement joue un rôle fondamental dans la croissance des chiffres d’affaires de TourCom Réceptifs. Cette plateforme permet en effet de sécuriser les transactions des différents acteurs dans le cadre d’un voyage, que ce soit les prestataires ou les clients.

L’ouverture de TourCom Réceptifs aux agences implantées dans d’autres États européens figure aussi parmi ses points forts. Le réseau s’est fixé comme objectif d’accueillir de nouveaux adhérents implantés dans d’autres pays de l’Europe.

À propos de TourCom

Créé et présidé par Richard Vainopoulos, le réseau TourCom est composé de 1100 agences de voyages indépendantes dans tout l’Hexagone et génère un chiffre d’affaires de 2,6 milliards d’euros dont 1,7 trouvent son origine dans le business travel. Ce partenaire de RTK International et d’Avitour compte actuellement plus de 5 000 points de vente en Europe.

En Allemagne, RTK International est la référence dans le tourisme avec ses 4000 centres d’achats. Comme lui, le réseau volontaire Avitour disposant de 250 points de vente est également un acteur incontournable en Belgique.

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Miles Attack : Gagnez des miles pour chaque réservation de vols sur Cockpit Aerticket

Cockpit Aerticket annonce son adhésion au programme de fidélité des agents de voyages proposé par Miles Attack, et offre ainsi la possibilité de convertir en miles les réservations réalisées sur son site pro. Cockpit Aerticket accordera donc 50 miles par passager pour chaque vol sec réservé via sa plateforme. Les primes ainsi accumulées peuvent être échangées contre des cadeaux disponibles sur le site Miles Attack à tout moment de l’année. Cette offre sera accessible dès le mois d’août 2017. Pour le lancement du programme, chaque réservation permettra aux agents de voyages de gagner 200 miles par passager. Cette offre exceptionnelle sera valable uniquement du 15 août au 30 septembre 2017.

Cockpit Aerticket, fruit de l’alliance entre TourCom et AERTICKET AG

AERTICKET AG a été fondée en 1993 par une fédération allemande d’agences de voyages indépendantes, AER Reisebüro Kooperation. Il s’agit aujourd’hui du principal consolidateur aérien outre-Rhin. Plus de 3,5 millions de réservations lui sont attribuées rien que pour l’année 2015. AERTICKET AG est connue pour les partenariats qu’elle entretient avec plus de 170 compagnies aériennes. Ce qui lui permet de négocier, d’acheter et de revendre des billets d’avions à des prix particulièrement compétitifs. Présente dans plus de 20 pays (Turquie, Espagne, Etats-Unis, Suisse…), AERTICKET AG a pu s’implanter en France avec le concours du réseau TourCom.

Le rapprochement entre les deux opérateurs a été rendu possible grâce au partenariat noué entre TourCom, le réseau français et RTK International, son homologue allemand et membre de l’AER Reisebüro Kooperation, en 2014.

« Cette nouvelle structure vient combler un manque dans le secteur, avec des besoins spécifiques des professionnel du tourisme. Disposant d’une expérience de plus de 20 ans, COCKPIT-AERTICKET France propose à la fois un support technologique de haute qualité et des tarifs négociés extrêmement compétitifs et ce, à l’usage exclusif des agences de voyages », note Richard Vainopoulos.

Depuis le mois d’août, une assurance annulation ou multirisques peut être associée à toutes les réservations réalisées sur le site pro de Cockpit Aerticket, et ce, faisant suite à la signature d’un accord exclusif entre Cockpit-AERTICKET et APRIL International Voyages.

Grâce à ce partenariat, la joint-venture est à même de proposer aux agents de voyages un produit rassurant pour leur clientèle, tout en permettant d’améliorer leurs recettes. Les détails concernant les offres de Cockpit-AERTICKET, destinées exclusivement aux professionnels, sont notamment consultables sur sa plateforme.

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Les agents de voyages ont intérêt à se remettre en question, selon Richard Vainopoulos

Dans un entretien accordé à L’Écho Touristique, Richard Vainopoulos, président de TourCom, a fait le point sur l’activité réceptive du réseau et en a profité pour livrer sa réflexion sur le devenir du métier d’agent de voyages.

Les réseaux ne cessent de rivaliser de créativité avec des concepts d’agence novateurs, qu’en est-il pour vous ?

Quel que soit le canal utilisé, l’important pour le vendeur c’est d’être réactif, de bien soigner l’accueil du client et surtout de répondre à tous ses besoins. Dans notre réseau, certaines agences proposent de recevoir le consommateur directement dans leur point de vente. D’autres, comme Karine et Paulo avec leur travel truck, savent innover et proposent la vente à domicile.

Quel bilan dégagez-vous de vos activités dans le réceptif ?

Nos ventes réceptives ont grimpé de 7 % en 2016, pour atteindre une quarantaine de millions d’euros. Celles-ci représentent près de 10 % de notre activité loisirs. Sans vouloir être prétentieux, nous sommes leaders. Chez TourCom, nous garantissons une maîtrise totale du produit, avec un vaste choix de 80 réceptifs et une assistance pour aider le distributeur dans la réalisation de devis, de traductions, des achats de devises, et même de négocier les achats de billets aériens.

Avez-vous déjà atteint votre rythme de croisière dans le réceptif ?

Sur ce créneau, notre rythme de croisière est estimé à 100 millions d’euros. Nous sommes donc encore assez loin de cet objectif. Un tiers de nos adhérents est déjà très actif sur ce segment, un autre tiers commence à le proposer, le dernier tiers restant hésite encore à franchir le pas. Les distributeurs ont besoin de suffisamment de temps pour bien comprendre notre fonctionnement. D’autres réseaux concurrents essaient de se lancer sur les réceptifs, mais ils n’ont ni le produit adéquat ni l’assistance nécessaire en cas de litige.

Quels produits les agences doivent-elles privilégier ?

L’agence de voyages doit proposer aussi bien des produits de masse, des produits de niche avec des TO spécifiques que des offres sur mesure. Mais la véritable cible des agents reste le sur mesure, mais également les voyages de producteurs qui continuent de progresser chez nous. Dans un monde de plus en plus connecté, c’est le distributeur qui va vers le client, et non l’inverse, tout en évitant les préjugés relatifs à l’âge du chaland et à son budget présumé. Enfin, les mentalités doivent évoluer par rapport à l’argent, qui reste un sujet tabou en France. Les agences ne doivent pas hésiter à pratiquer des prix élevés afin de valoriser leur métier.

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Les affaires marchent bien pour TourCom

Le workshop affaires annuel du réseau TourCom qui s’est déroulé à l’Aquarium de Paris a été une occasion pour son président Richard Vainopoulos, de présenter le bilan de l’année 2016 et les perspectives pour l’année 2017.

Le business travel se porte bien

Plus de la moitié du volume d’affaires cumulé de TourCom en 2016, soit 65 % pour 1,6 milliard d’euros, a été réalisé par TourCom Travel Management, la branche du réseau dédié aux voyages d’affaires. À la fin de l’année, ce dernier comptait en tout 239 points de vente qui se trouvent notamment en Île-de-France (42 %), dans les DOM (5,4 %), le reste en Europe et un peu partout dans le monde.

Par ailleurs, le réseau compte également parmi ses membres plusieurs agences de voyages français et étrangers spécialisés dans le business travel. TTM projette de pousser son avantage en renforçant et en améliorant ses services dans le domaine du corporate par l’optimisation des offres de prestations technologiques.

Rétribution des paiements aériens

La rémunération des paiements aériens fait également partie des solutions envisagées par le réseau. Grâce à un accord signé avec BNP Paribas, les adhérents pourront payer les billets aériens par carte virtuelle. Il s’agit d’un moyen proposé aux agences pour réduire les sommes sujettes aux ratios et à la garantie obligatoires du BSP. Bien entendu, l’ouverture d’un compte est requise pour bénéficier de ce service.

Une collaboration avec eNett et AirPlus permettra à ceux qui ne veulent pas ouvrir de compte de bénéficier d’une rétrocession d’une partie des frais des cartes. Des remises annuelles et des commissions pour les 3 années à venir seront par ailleurs accordées aux agences TourCom en fonction du volume généré chez BTTG.

Des offres de service élargies avec Aerticket

Les offres de prestations technologiques de TourCom Travel Management seront optimisées grâce notamment au renforcement des services de vente de billets d’avion. Le service Cockpit-Aerticket mis en place en collaboration avec Aerticket est un site de vente de billetterie B2B. Par ailleurs, Aerticket France sera bientôt mis en ligne après une période d’essai. Créé en partenariat avec Aerticket AG, la plateforme permettra aux agences de profiter des avantages des accords aériens conclus en Europe et aux États-Unis.

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Trois nouvelles ZTI en province, Richard Vainopoulos se félicite

C’est officiel, Dijon, La Baule et Antibes deviennent de nouvelles ZTI ou zones touristiques internationales, selon un récent communiqué interministériel. Richard Vainopoulos salue une décision qui va dans le sens de la promotion du tourisme hexagonal.

Une « bonne décision » selon le président-fondateur de TourCom

Concrètement, les commerces de ces agglomérations pourront désormais ouvrir le dimanche et ce jusqu’à minuit, ce qui est déjà le cas pour les 18 ZTI précédentes créées en vertu de la Loi Croissance adoptée à la mi-2015. Bien évidemment, cette dernière prévoit « des compensations et contreparties pour les salariés ainsi que les conditions d’organisation du volontariat des salariés » pour limiter les abus.

Le président-fondateur de TourCom, 2e réseau d’agences de voyages indépendantes en France, ne pouvait qu’approuver. D’une part parce que « Les touristes ne demandent que cela. » D’autre part parce que « Le tourisme c’est surtout le week-end et quand un touriste étranger (…) voit les commerces fermés un samedi après-midi ou un dimanche, il ne peut pas l’accepter. »

Rappelons que la création d’une ZTI nécessite dans un premier temps que le maire de la ville sollicite le ministère de l’Économie. Dans la deuxième phase, il est décidé du tracé des zones pouvant accéder au statut. C’est un processus consensuel réunissant les maires, les organisations syndicales, les associations d’employeurs et les présidents d’agglomération.

Une ZTI doit d’abord avoir un rayonnement international

Pour pouvoir prétendre au statut de ZTI, une ville doit dans un premier temps disposer d’un potentiel mondialement connu en matière de patrimoine culturel, d’offres commerciales ou de loisirs.

Bien évidemment, qui dit grosse affluence touristique dit réseau routier ou ferroviaire à l’avenant. Il faut donc qu’elle soit bien desservie et facilement accessible par une clientèle internationale qui contribue grandement au « chiffre d’affaires total de la zone ». En clair, une ZTI doit pouvoir attirer des touristes étrangers prêts à y dépenser de l’argent.

Heureusement, la France regorge de sites exceptionnels. La capitale compte à elle seule 12 ZTI, les autres étant Val d’Europe, Deauville, Cagnes-sur-Mer, Saint-Laurent-du-Var, Deauville, Nice et désormais Antibes, Dijon et La Baule.

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IATA veut restreindre le marché avec ses nouveaux critères d’accréditation

Les nouveaux critères annoncés dernièrement par l’IATA n’a pas laissé indifférent le président du réseau Tourcom. En effet, Richard Vainopoulos n’a pas hésité à critiquer sévèrement cette stratégie supposée réduire le taux de sinistre des agences de voyages à 0 %.

Une manœuvre destinée à éliminer les petites compagnies et les agences de voyages indépendantes

Ainsi, à partir du mois de juillet 2016, IATA exige qu’une agence qui souhaite maintenir son accréditation doive prouver que ses capitaux propres de même que son Ebidta sont positifs sur les 3 dernières années. Celui-ci doit même être 2 fois supérieur aux charges financières. Ce n’est pas tout, le ratio entre ses capitaux propres et ses dettes à long et moyen terme ne doit pas excéder le 0,5.

Si par malheur, une agence n’arrive pas à remplir ces critères drastiques, elle devra apporter une garantie financière à IATA avant de pouvoir émettre des billets d’avion.

Face à cela, le numéro un de Tourcom dénonce une manœuvre visant à restreindre le marché au profit des réseaux intégrés et de quelques grandes agences d’une part, et des principales compagnies aériennes ayant conclu des accords de collaboration avec ces derniers, de l’autre. Parmi les privilégiés, on peut mentionner Carlson Wagonlit et American Express, lesquels détiennent les monopoles de l’émission de billets.

Les agences de voyages indépendantes qui travaillent avec les petites compagnies doivent ainsi être sacrifiées afin de restreindre la concurrence et comprimer le marché aérien.

Le risque de défaillance est plus élevé chez les compagnies aériennes

Se référant au nombre de dépôts de bilan des compagnies européennes (pas moins de 6) en 2015, et la liquidation d’Air Méditerranée en février 2016, Richard Vainopoulos affirme que le risque de défaillance est nettement plus élevé chez les compagnies aériennes que chez les agences de voyages indépendantes. Il a tenu à rappeler que le taux de sinistre est déjà proche de zéro dans ce secteur depuis 2009.

Pourtant, les compagnies ne sont pas soumises à la constitution de fonds de garantie et elles comptent sur cette manœuvre insidieuse pour renforcer leur sécurité.

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TourCom : l’avenir d’un réseau, c’est l’international

Pour son président, Richard Vainopoulos, le réseau TourCom a passé une bonne année 2015. Avec un nombre de points de vente en augmentation et des clients qui reviennent, ce puissant réseau d’agences de voyages peut résolument se tourner vers l’avenir sans craindre le collaboratif, qui n’est pas en concurrence, ni les autres réseaux, car TourCom a choisi de se développer à l’international.

Le réseau TourCom se porte bien

Avec 800 points de vente pour un chiffre d’affaires de 2,4 milliards d’euros, le réseau TourCom a passé une bonne année 2015, nettement mieux que le laissait penser la crise économique. Le volume d’affaires est en hausse de 4 % pour le TO, approche les 10 % dans le réceptif sur mesure et s’est accru de 9 % dans les vols secs.

Sans aucun dépôt de bilan et avec 90 nouveaux points de vente, sans compter les accords capitalistiques à l’international avec Avitours et RTK, TourCom voit même les clients revenir dans ses agences de voyage. Au delà d’un certain prix, les clients passent à nouveau par une agence pour bénéficier d’un service 24h sur 24 en cas de problème, alors que sur Internet il n’y a personne.

Cette proximité, Richard Vainopoulos l’applique également en interne privilégiant le déplacement de ses équipes au contact de ses adhérents ou le travail concret des workshops, à l’opposé des conventions, qui, selon lui, sont dépassées. Il n’y en a d’ailleurs pas eu l’année dernière.

Concernant la situation économique et politique actuelle, le Président de TourCom regrette la sur-médiatisation des problèmes. Un jour on parle du virus Zika ou des attentats en Turquie, et le lendemain, on passe à autre chose. Si TourCom déconseille à ses agences l’Égypte et la Tunisie, ce n’est pas pour se caler sur le Quai d’Orsay, mais c’est à cause de la Libye voisine.

La réaction est la même face à la montée du collaboratif qui n’est pas un concurrent pour Richard Vainopoulos. « Il ne nous prend aucune part de marché. Ce ne sont pas des agences de voyages qui font des produits de luxe, avec du service et de la qualité. Nous, nous sommes spécialisés dans le haut de gamme ».

Face aux autres réseaux d’agences de voyage, le Président de TourCom a choisi l’international. Pour lui l’avenir n’est plus à faire le coq en France, mais dans des alliances solides avec d’autres pays que le réseau TourCom est le seul à développer.

Malgré cet enthousiasme à parler de la profession touristique et de son environnement, Richard Vainopoulos n’a aucune ambition politique. Quant à devenir ministre du Tourisme : « Jamais ! »

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Les politiques se trompent de priorités et d’objectifs en matière de tourisme selon Richard Vainopoulos

« Débloquer un milliard d’euros pour atteindre la barre des 100 000 de visiteurs par an à l’horizon 2020 » : cette déclaration du Ministre des Affaires Étrangères laisse le président de TourCom, Richard Vainopoulos sceptique. Il pense en effet que la priorité n’est pas d’augmenter le nombre de touristes, mais de les pousser à venir dépenser plus d’argent en France.

Il faut miser sur les recettes et non sur le nombre de touristes

Selon Richard Vainopoulos, l’objectif que doit se fixer le ministère de tutelle du tourisme pour le développement et le succès de ce domaine n’est pas d’attirer le maximum de touristes, mais plutôt d’optimiser le montant des recettes touristiques.

Pour le président et fondateur du réseau TourCom, un tourisme florissant doit avant tout rapporter de l’argent au pays d’accueil. Or, bien que la France soit l’un des pays les plus fréquentés au monde puisque faisant partie du top 5 des pays préférés des touristes, et qui reçoit chaque année 20% de visiteurs de plus de l’Espagne et les États-Unis, ses recettes touristiques sont trois fois moins élevées que celles de ses deux principaux rivaux.

La France accueille quelque 85 millions de visiteurs dont un peu plus de la moitié ne font que passer avant de continuer leur route. Il faudrait alors trouver une stratégie pour séduire ceux qui sont en transit pour qu’ils restent.

La France est un pays qui a du potentiel touristique à exploiter et améliorer

Selon le rapport 2015 du World Economic Forum de Davos, la France se classait à la 62e place pour la sécurité et à la 139e place en termes de compétitivité-prix. Pour Richard Vainopoulos, ces deux notions doivent constituer une autre priorité des politiques en matière de tourisme. Les sites considérés comme secondaires et qui pourtant disposent d’un fort potentiel notamment en termes de progression de marges devraient faire l’objet d’une prise en charge spécifique pour optimiser leur attractivité, et dans la même foulée d’encourager les acteurs du secteur privé.

Par ailleurs, en ce qui concerne les fonds de 500 millions d’aides à l’hôtellerie annoncé par la Caisse des dépôts, il serait plus profitable de privilégier les petits acteurs que de tout miser sur les grands groupes.

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La mairie de Paris et AirBNB : fin de la collaboration ?

Que le partenariat entre la mairie de Paris et AirBNB prenne fin n’aura rien de vraiment étonnant selon Richard Vainopoulos, Président du réseau TourCom. Le manque de professionnalisme de la plateforme lui a au final valu de perdre la confiance de partenaires de poids.

AirBNB serait un professionnel de la location illégale

Le mardi 15 décembre dernier, la fronde des hôteliers s’est liguée contre AirBNB, provoquant dans la foulée la cessation de la collaboration de la SNCF et de la plateforme américaine de logement entre particuliers. Selon Richard Vainopoulos, il ne pouvait en être autrement compte tenu du fait que cette plateforme fait reposer son business model sur de la location touristique illégale et une incitation implicite à la fraude fiscale. Pour le président de TourCom la décision du parlement de rendre obligatoire la déclaration annuelle des revenus gagnés via AirBNB à partir du premier euro gagné est tout à fait justifiée.

Les consommateurs en danger

Toujours selon Richard Vainopoulos, aussi bien les touristes que les hôtes AirBNB, tout comme les autres acteurs professionnels du secteur touristique sont perdants avec de telles pratiques frisant l’illégalité. D’une part, les prestations non déclarées exposent les loueurs à un redressement fiscal, et d’autre part, les locataires risquent de ne pas bénéficier de recours légaux en cas de problèmes durant leur séjour. Par ailleurs, l’assurance de 800 000 € mis en avant par AirBNB ne s’applique qu’avec l’assurance habitation et est de plus sertie de diverses conditions plus ou moins complexes.

Barcelone, un modèle à suivre pour Anne Hidalgo

AirBNB serait selon Richard Vainopoulos un amateur qui profite de la crédulité des locataires et des loueurs pour remplir sa caisse. Et il ajoute que la SNCF a bien fait de quitter AirBNB et qu’Anne Hidalgo devrait en faire autant, et prendre exemple sur Barcelone qui a conçu des sanctions strictes dans le but de mettre fin aux locations illégales.

De plus, pour vraiment booster le tourisme dans la capitale, plutôt que de collaborer avec une société incitant ses clients à la fraude, la mairie de Paris devrait miser sur les « vrais professionnels » du secteur d’une part, être à leur écoute et éviter les décisions expéditives comme la fermeture de l’accès des rives de la Seine aux bus touristiques d’autre part.

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