Posts Tagged With: Richard Vainopoulos

Les réseaux poursuivent leur transformation

En 2016, il s’est passé un évènement chez Marietton Développement : il a racheté Havas Voyages. Poids lourd de la coopérative Selectour, le groupe consacre toute son énergie dans de nouvelles expériences clients.

L’année 2017 est marquée par un flagrant retour des clients en agences tandis qu’un an plus tôt la distribution était dans une phase de transition.

Selon les Entreprises du Voyage, le volume d’affaires et le nombre de passagers ont respectivement baissé de 3,9 et de 5,3 % durant l’année 2016. Ces mauvais résultats sont causés par la crise géopolitique de plusieurs destinations du bassin méditerranéen ainsi que les attentats à Nice en juillet 2016 et à Paris en novembre 2015. En outre, les parts de marché des réseaux d’agences de voyage sont rongées par d’autres problèmes structurels.

Les réseaux physiques sont affectés par les changements d’attitude des clients lors de la recherche de leurs vacances, l’habileté des agences en ligne et l’inefficacité.

Toutefois, ces derniers ne restent pas les bras croisés, à l’instar de Havas Voyages qui établit une stratégie digitale innovatrice. Le réseau utilise toute son énergie sur son changement afin de proposer une nouvelle expérience client. Ainsi, Marietton Développement devient un poids lourd aussi bien chez Selectour en termes de négociation que dans la distribution. Le groupe rajeunit également son image et séduit une clientèle qui n’a pas certainement l’habitude de confier l’organisation de leurs vacances à une agence de voyage.

Des agences new look

Depuis plusieurs années, les réseaux s’exécutent en commençant par moderniser leurs points de vente en employant un mobilier design, des écrans tactiles et des tablettes tout en rendant l’espace plus chaleureux et lumineux. Le relooking des agences engendre effectivement la hausse du volume d’affaires.

Chaque année, pour rétablir leurs agences, plusieurs réseaux consacrent des millions d’euros, faute d’étendre leur périmètre (Manor qui crée avec le réseau TourCom présidé par Richard Vainopoulos, le BTTG (Business and Tourism Travel Group) a pu garder les 320 agences tandis qu’entre 2015 et 2016 Selectour a fermé 21 points de vente). Cependant, certains ont poursuivi leurs acquisitions comme Univairmer (rachat des 10 agences Aix Voyages) et Marietton Développement. Les 11 points de vente du réseau BDiffusion Voyages ainsi que les 11 agences Boiloris ont aussi été repris par Salaiin Holidays.

Carrefour Voyages et Thomas Cook France ont privilégié la franchise pour le développement de leur portefeuille. En 2017, le réseau ambitionne d’atteindre un volume d’affaires plus conséquent que celui de 2016 (288 M€) c’est-à-dire plus de 300 M€. Actuellement, le réseau dispose de 30 agences franchisées et de 137 agences intégrées. Il est soutenu par une consolidation des coopérations avec la maison mère et par une nouvelle équipe de direction.

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TourCom Réceptifs, sa place sur le plan européen se confirme

Le partenariat entre TourCom Réceptifs et les agences belges Avitour a fait ses preuves : le pari des deux parties est réussi. Fort de ce succès, TourCom Réceptifs renforce sa présence européenne en décidant une joint-venture avec des agences luxembourgeoises et hollandaises, membre du RTK International.

Des résultats concluants

Grâce aux résultats qui ont vu une croissance de 12 % l’année dernière, TourCom occupe désormais la première place dans le classement des agences spécialisées dans le voyage-sur-mesure. Aujourd’hui, il entend renforcer sa position en s’appuyant sur son réseau composé de 89 réceptifs avec une capacité de couverture de 95 % des destinations recherchées par les agences.

La mise en place d’une équipe capable de répondre aux exigences des voyages sur mesure est également l’un des leviers de la croissance de TourCom Réceptif. Cette dernière facilite les relations avec les réceptifs, permet de proposer des billets à des coûts peu élevés tout en assurant un accompagnement permanent du client.

L’existence de la centrale de paiement joue un rôle fondamental dans la croissance des chiffres d’affaires de TourCom Réceptifs. Cette plateforme permet en effet de sécuriser les transactions des différents acteurs dans le cadre d’un voyage, que ce soit les prestataires ou les clients.

L’ouverture de TourCom Réceptifs aux agences implantées dans d’autres États européens figure aussi parmi ses points forts. Le réseau s’est fixé comme objectif d’accueillir de nouveaux adhérents implantés dans d’autres pays de l’Europe.

À propos de TourCom

Créé et présidé par Richard Vainopoulos, le réseau TourCom est composé de 1100 agences de voyages indépendantes dans tout l’Hexagone et génère un chiffre d’affaires de 2,6 milliards d’euros dont 1,7 trouvent son origine dans le business travel. Ce partenaire de RTK International et d’Avitour compte actuellement plus de 5 000 points de vente en Europe.

En Allemagne, RTK International est la référence dans le tourisme avec ses 4000 centres d’achats. Comme lui, le réseau volontaire Avitour disposant de 250 points de vente est également un acteur incontournable en Belgique.

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Les agents de voyages ont intérêt à se remettre en question, selon Richard Vainopoulos

Dans un entretien accordé à L’Écho Touristique, Richard Vainopoulos, président de TourCom, a fait le point sur l’activité réceptive du réseau et en a profité pour livrer sa réflexion sur le devenir du métier d’agent de voyages.

Les réseaux ne cessent de rivaliser de créativité avec des concepts d’agence novateurs, qu’en est-il pour vous ?

Quel que soit le canal utilisé, l’important pour le vendeur c’est d’être réactif, de bien soigner l’accueil du client et surtout de répondre à tous ses besoins. Dans notre réseau, certaines agences proposent de recevoir le consommateur directement dans leur point de vente. D’autres, comme Karine et Paulo avec leur travel truck, savent innover et proposent la vente à domicile.

Quel bilan dégagez-vous de vos activités dans le réceptif ?

Nos ventes réceptives ont grimpé de 7 % en 2016, pour atteindre une quarantaine de millions d’euros. Celles-ci représentent près de 10 % de notre activité loisirs. Sans vouloir être prétentieux, nous sommes leaders. Chez TourCom, nous garantissons une maîtrise totale du produit, avec un vaste choix de 80 réceptifs et une assistance pour aider le distributeur dans la réalisation de devis, de traductions, des achats de devises, et même de négocier les achats de billets aériens.

Avez-vous déjà atteint votre rythme de croisière dans le réceptif ?

Sur ce créneau, notre rythme de croisière est estimé à 100 millions d’euros. Nous sommes donc encore assez loin de cet objectif. Un tiers de nos adhérents est déjà très actif sur ce segment, un autre tiers commence à le proposer, le dernier tiers restant hésite encore à franchir le pas. Les distributeurs ont besoin de suffisamment de temps pour bien comprendre notre fonctionnement. D’autres réseaux concurrents essaient de se lancer sur les réceptifs, mais ils n’ont ni le produit adéquat ni l’assistance nécessaire en cas de litige.

Quels produits les agences doivent-elles privilégier ?

L’agence de voyages doit proposer aussi bien des produits de masse, des produits de niche avec des TO spécifiques que des offres sur mesure. Mais la véritable cible des agents reste le sur mesure, mais également les voyages de producteurs qui continuent de progresser chez nous. Dans un monde de plus en plus connecté, c’est le distributeur qui va vers le client, et non l’inverse, tout en évitant les préjugés relatifs à l’âge du chaland et à son budget présumé. Enfin, les mentalités doivent évoluer par rapport à l’argent, qui reste un sujet tabou en France. Les agences ne doivent pas hésiter à pratiquer des prix élevés afin de valoriser leur métier.

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Le virus Zika handicape le tourisme français aux Antilles et en République dominicaine

La peur du virus Zika a entraîné une baisse significative des départs des touristes français pour les Antilles (3 %) et la République dominicaine (24 %) depuis le début de cette année. Pour Richard Vainopoulos, les médias sont l’un des principaux responsables de l’impact de ce virus sur le tourisme.

antilles tourisme

La psychose causée par le virus Zika a impacté le tourisme vers ces destinations

Selon le syndicat professionnel, la présence du virus Zika dans les régions des Antilles et de la République dominicaine est la première cause de la baisse notable des départs vers ces destinations depuis janvier. Le Syndicat des agences de voyages (Snav) a noté une diminution de 3 % et 16 %.

En mars, bien que la République dominicaine soit encore la destination de vacances privilégiée des Français après la Thaïlande et les États-Unis, une baisse de 16 % des départs a été enregistrée, ce qui ramène à un total de 24 % depuis janvier. Et pour les réservations effectuées dans les agences de voyages, un recul de 9 % du carnet de commandes a été noté par le Snav.

En ce qui concerne les Antilles françaises, malgré la baisse de 3 % enregistrée, la situation semble s’arranger avec une hausse progressive des départs atteignant les 6 %. Cependant, comparé à la même époque l’année dernière, le carnet de réservation est au plus mal avec -41 %.

Qu’en est-il des autres pays ?

Le Maghreb et la Turquie sont délaissés par les touristes français au profit de l’Espagne, le Portugal, le Cap-Vert et la Grande-Bretagne. Il a été enregistré une baisse de 25 % des départs et de 23 % des carnets de commandes des réservations pour le Maroc. Pour la Tunisie, les chiffres sont en baisse de 51 % et 68 %. Et le carnet de commandes de la Turquie est en chute libre avec -61 %.

En général, les départs des touristes français ont diminué de 5,6 % avec très peu de succès pour la métropole. En mars, le Snav a enregistré une réduction de 3 % du nombre de voyageurs ainsi qu’un recul de 8,3 % des réservations en comparaison avec l’année dernière. À noter que le Snav s’appelle désormais « les Entreprises du Voyage ».

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Paris : le président de Tourcom s’oppose avec véhémence à la fermeture des voies sur berge

Selon Richard Vainopoulos, président de Tourcom, la fermeture des berges à Paris va porter un coup sévère au secteur touristique dans la Capitale.

fermeture voies sur berge

Paris sans voitures : une utopie

Décidément, Anne Hidalgo, l’édile de Paris, est prête à tout pour rendre la Capitale plus « verte ». Après avoir interdit la circulation aux vieux camions et cars polluants, la maire socialiste a décidé de fermer aux voitures une partie de la rive droite de la Seine. Cependant, malgré les intentions louables d’Anne Hidalgo, l’initiative a été accueillie froidement par les professionnels, notamment par Richard Vainopoulos, président du réseau d’agences de voyages TourCom.

Et pour cause, ce dernier estime que cette fermeture va rendre encore plus difficile le transport des visiteurs à Paris où la fréquentation touristique est déjà en chute libre. Avant de rajouter que « faire de la Capitale une ville sans voiture relève de l’utopie ». Il cite l’exemple des « boulevards civilisés » et des nouvelles places publiques qui étaient censés réduire le trafic routier, mais qui au final ont eu l’effet inverse de celui recherché. En délaissant leurs anciennes voitures polluantes, les automobilistes sont passés massivement aux véhicules électriques et, « il y avait alors toujours autant de voitures », ce qui a provoqué une hausse des bouchons. L’analyse de la Commission d’enquête publique va également dans le même sens : « 75 % des voitures interdites de circulation sur les berges vont se rabattre sur le Marais et les 5e et 6e arrondissements ».

Les professionnels du tourisme seront les grands perdants

Pour Richard Vainopoulos, la fermeture des voies sur berge est surtout une mauvaise nouvelle pour les agences de voyages, mais également pour les hôteliers et les restaurateurs. Puisque cette décision va entraîner un repli de la fréquentation dans la Capitale, synonyme de baisses des recettes pour les commerces liés au tourisme, et donc de leurs chiffres d’affaires (de l’ordre de 20 % à 30 % selon les prévisions).

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Trois nouvelles ZTI en province, Richard Vainopoulos se félicite

C’est officiel, Dijon, La Baule et Antibes deviennent de nouvelles ZTI ou zones touristiques internationales, selon un récent communiqué interministériel. Richard Vainopoulos salue une décision qui va dans le sens de la promotion du tourisme hexagonal.

Une « bonne décision » selon le président-fondateur de TourCom

Concrètement, les commerces de ces agglomérations pourront désormais ouvrir le dimanche et ce jusqu’à minuit, ce qui est déjà le cas pour les 18 ZTI précédentes créées en vertu de la Loi Croissance adoptée à la mi-2015. Bien évidemment, cette dernière prévoit « des compensations et contreparties pour les salariés ainsi que les conditions d’organisation du volontariat des salariés » pour limiter les abus.

Le président-fondateur de TourCom, 2e réseau d’agences de voyages indépendantes en France, ne pouvait qu’approuver. D’une part parce que « Les touristes ne demandent que cela. » D’autre part parce que « Le tourisme c’est surtout le week-end et quand un touriste étranger (…) voit les commerces fermés un samedi après-midi ou un dimanche, il ne peut pas l’accepter. »

Rappelons que la création d’une ZTI nécessite dans un premier temps que le maire de la ville sollicite le ministère de l’Économie. Dans la deuxième phase, il est décidé du tracé des zones pouvant accéder au statut. C’est un processus consensuel réunissant les maires, les organisations syndicales, les associations d’employeurs et les présidents d’agglomération.

Une ZTI doit d’abord avoir un rayonnement international

Pour pouvoir prétendre au statut de ZTI, une ville doit dans un premier temps disposer d’un potentiel mondialement connu en matière de patrimoine culturel, d’offres commerciales ou de loisirs.

Bien évidemment, qui dit grosse affluence touristique dit réseau routier ou ferroviaire à l’avenant. Il faut donc qu’elle soit bien desservie et facilement accessible par une clientèle internationale qui contribue grandement au « chiffre d’affaires total de la zone ». En clair, une ZTI doit pouvoir attirer des touristes étrangers prêts à y dépenser de l’argent.

Heureusement, la France regorge de sites exceptionnels. La capitale compte à elle seule 12 ZTI, les autres étant Val d’Europe, Deauville, Cagnes-sur-Mer, Saint-Laurent-du-Var, Deauville, Nice et désormais Antibes, Dijon et La Baule.

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TourCom : l’avenir d’un réseau, c’est l’international

Pour son président, Richard Vainopoulos, le réseau TourCom a passé une bonne année 2015. Avec un nombre de points de vente en augmentation et des clients qui reviennent, ce puissant réseau d’agences de voyages peut résolument se tourner vers l’avenir sans craindre le collaboratif, qui n’est pas en concurrence, ni les autres réseaux, car TourCom a choisi de se développer à l’international.

Le réseau TourCom se porte bien

Avec 800 points de vente pour un chiffre d’affaires de 2,4 milliards d’euros, le réseau TourCom a passé une bonne année 2015, nettement mieux que le laissait penser la crise économique. Le volume d’affaires est en hausse de 4 % pour le TO, approche les 10 % dans le réceptif sur mesure et s’est accru de 9 % dans les vols secs.

Sans aucun dépôt de bilan et avec 90 nouveaux points de vente, sans compter les accords capitalistiques à l’international avec Avitours et RTK, TourCom voit même les clients revenir dans ses agences de voyage. Au delà d’un certain prix, les clients passent à nouveau par une agence pour bénéficier d’un service 24h sur 24 en cas de problème, alors que sur Internet il n’y a personne.

Cette proximité, Richard Vainopoulos l’applique également en interne privilégiant le déplacement de ses équipes au contact de ses adhérents ou le travail concret des workshops, à l’opposé des conventions, qui, selon lui, sont dépassées. Il n’y en a d’ailleurs pas eu l’année dernière.

Concernant la situation économique et politique actuelle, le Président de TourCom regrette la sur-médiatisation des problèmes. Un jour on parle du virus Zika ou des attentats en Turquie, et le lendemain, on passe à autre chose. Si TourCom déconseille à ses agences l’Égypte et la Tunisie, ce n’est pas pour se caler sur le Quai d’Orsay, mais c’est à cause de la Libye voisine.

La réaction est la même face à la montée du collaboratif qui n’est pas un concurrent pour Richard Vainopoulos. « Il ne nous prend aucune part de marché. Ce ne sont pas des agences de voyages qui font des produits de luxe, avec du service et de la qualité. Nous, nous sommes spécialisés dans le haut de gamme ».

Face aux autres réseaux d’agences de voyage, le Président de TourCom a choisi l’international. Pour lui l’avenir n’est plus à faire le coq en France, mais dans des alliances solides avec d’autres pays que le réseau TourCom est le seul à développer.

Malgré cet enthousiasme à parler de la profession touristique et de son environnement, Richard Vainopoulos n’a aucune ambition politique. Quant à devenir ministre du Tourisme : « Jamais ! »

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Richard Vainopoulos prend position en faveur des autocars touristiques à Paris

Le président de TourCom s’insurge contre la décision d’Anne Hidalgo de fermer les quais Georges Pompidou aux autocars à partir de la rentrée 2016. Cette mesure hautement polémique pourrait en effet avoir des répercussions terribles sur le tourisme en Île-de-France. Richard Vainopoulos décide donc, chiffres à l’appui, de prendre la défense des autocaristes.

Une décision qui pourrait plomber le tourisme en Ile-de-France

Si cette mesure devait être appliqué, c’est une portion de route de plus de 3 km, depuis le tunnel des Tuileries jusqu’à l’Arsenal, qui serait interdite aux cars. Concrètement ce serait plus de 18 millions de voyageurs qui pourraient ne plus accéder au centre touristique parisien en car. En effet un millier de ces véhiculent circulent chaque jour à Paris, chacun transportant de 40 à 50 touristes.

Sans cette voie d’accès vitale au centre-ville, les touristes auront bien plus de mal à visiter des sites emblématiques comme la tour Eiffel. Le président de TourCom n’a pas manqué de remarquer que cette possible fermeture rendrait ces lieux « quasiment inaccessibles pour les autocars de touristes, pourtant indispensables au maintien de fréquentations élevées”

Des conséquences économiques potentiellement catastrophiques

Richard Vainopoulos dénonce par ailleurs une mesure qu’il estime « particulièrement dommageable au regard des ressources générées par les visiteurs ». La région Ile-de-France est en effet LE poids lourd du tourisme français, étant à elle seule à l’origine d’un peu moins de 39 milliards d’euros de recettes.

En comparaison, les régions Rhône-Alpes (18 milliards d’euros) et Provence-Alpes-Côte d’Azur (17,3 milliards d’euros) font bien pâle figure, alors qu’elles se classent en 2e et 3e position en termes d’impact économique.

Le président de TourCom s’interroge donc avec raison sur la pertinence économique de cette mesure, déjà décriée par bon nombre de professionnels, en ces termes : « La municipalité peut-elle réellement se permettre d’ignorer ces ressources à la fois financières et créatrices d’emplois ? »

TourCom est le premier réseau d’agences de voyages indépendantes en France, rassemblant dans son giron plus de 700 points de vente et générant un volume d’affaires de 2 milliards d’euros.

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Les T.O. digèrent mal la commission sur le montant TTC imposée par Selectour Afat

Le nouveau contrat de référencement chez Selectour Afat, basé sur le montant TTC payé par le client, a du mal à passer chez les T.O. fournisseurs de ce réseau d’agences de voyages.

Une commission linéaire fixe bien acceptée par les agences

Le 6e Congrès du réseau Selectour Afat, qui s’est tenu à Istanbul du 4 au 6 décembre dernier, a été l’occasion de présenter le nouveau contrat de référencement des tour-opérateurs pour les trois années à venir, qui introduit une petite révolution dans le mode de rémunération des fournisseurs. Car désormais, les agences de voyages seront rémunérées avec une commission comprise entre 11 % et 14 % sur le total brut payé par le client.

Bien accueilli par les vendeurs qui réclamaient depuis longtemps plus de transparence dans leur rémunération, ce nouveau mode de calcul va en effet leur permettre de déterminer immédiatement combien ils vont gagner sur la vente d’un voyage, même si certains n’avaient pas refusé un calcul sur le HT.

Une commission sur le montant TTC difficile à digérer pour les T.O.

Car c’est bien sur cette question que plusieurs T.O. tiquent et font de la résistance. Si 35 fournisseurs avaient déjà signé ce nouveau contrat, d’autres comme Transat France, TUI France ou Travel Lab craignent que l’intégration des taxes entraîne une augmentation des prix, préjudiciable à terme pour tout le monde, à l’heure où la concurrence fait rage avec les ventes directes sur le web. D’autant que sur le long courrier, les taxes type transporteur représentent entre 12 % et 20 % du montant global de la facture client.

« Nous ne reviendrons pas en arrière », a prévenu la présidente de Selectour Afat, Dominique Beljanski, pour convaincre les derniers T.O. récalcitrants qui devraient de toute façon signer, « contraints et forcés », car ils ne peuvent se permettre d’être non référencés chez le leader de la distribution de voyages en France.

En réunissant 384 participants à son Congrès d’Istanbul, Selectour Afat a réussi à motiver presque 20 % de ses adhérents à faire le voyage. Un score qui doit faire rêver Richard Vainopoulos, le président du réseau TourCom, qui, après une année 2015 sans convention, vient d’annoncer qu’il n’organisera pas non plus de convention en 2016, « par manque de motivation des professionnels ».

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FRAM continue de plaire aux clients

Marque historique dans le métier du voyage, FRAM tient une place importante dans le cœur des Français. En effet, les produits qu’elle propose plaisent toujours autant, même après constatation de la baisse de ses revenus depuis quelques années.

Un nouvel actionnaire dans la ligne de mire

Les difficultés financières auxquelles le TO fait face depuis une dizaine d’années ont rendu son avenir incertain. Afin de prévenir le risque de disparition de la marque, ce qui n’est pas envisageable pour les nombreuses agences distribuant ses produits, FRAM a dû opter pour l’ouverture de son capital.

Pour le moment deux grands investisseurs sont en concurrence pour la reprise de la société : le groupe chinois HNA, associé de Sélectour Afat et le Groupe Karavel Promovacances. Celui dont l’offre est retenue deviendra actionnaire de FRAM et décidera du sort de ses 400 salariés.

Si Karavel Promovacances exige un dépôt du bilan avant d’investir dans l’entreprise, le groupe chinois se montre moins impitoyable et promet de conserver le maximum de compétences après un audit complet, ce qui constitue un avantage pour les employés du voyagiste toulousain.

L’avenir de FRAM intéresse tout le monde

En attendant l’aboutissement des pourparlers, tout le monde espère de tout cœur que FRAM continue d’exister et retrouve prochainement son dynamisme. En effet, tout comme la qualité de ses produits, sa cote de popularité n’a pas baissé et devance toujours celle de ses principales concurrentes. Certains conseillers affirment même qu’ils réalisent 80 % de leurs ventes avec ce TO.

Le sort de FRAM intéresse également les membres de Tourcom puisque celui-ci fait partie du top 5 des fournisseurs du réseau. Selon son président Richard Vainopoulos, Sélectour Afat n’est pas le mieux placé pour reprendre l’entreprise, car ceci ne correspond pas à son métier de distributeur. D’autres, en revanche pensent que l’important est d’assurer l’avenir de la marque. Pour eux, ce n’est pas un problème que FRAM soit acquis par le groupe chinois ou par un autre investisseur.

Au sujet de FRAM
Étant le voyagiste le plus populaire de France, FRAM est reconnu pour la qualité de ses produits. Malgré la baisse de ses revenus, l’entreprise a encore réalisé 4, 4 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2014.

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